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Rédigé à 19:06 dans Geekerie, Inutile mais indispensabl, The Other one, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 13:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
Here I am. Typepad powered :) Et je regrette pas le voyage.
D'un bout à l'autre, ça m'aura donc pris une demi-heure de migrer de mon blog Movable-Type hébergé par mes propres moyens et maintenu par mes bons soins à la plateforme TypePad, intégrée et automagique.
Pourquoi ? Quelques security concern sur Movable Type et mon manque de temps pour suivre les mises à jours à installer sur la plateforme MT, et le système d'antispam des commentaires qui ne veut pas marcher.
TypePad a cet avantage : c'est du clef en main.
L'ancien blog a donc disparu, le nouveau reprend tous les articles, je laisse tourner la plateforme MT encore une journée le temps que les caches DNS convergent. :)
Enjoy.
Rédigé à 17:03 dans Blog, Geekerie, Sysadmin, The Other one, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (4)
Depuis quelques temps, sur tous les médias sociaux que la création a fait, il y a une sorte d’acharnement sur SUPINFO, peut-être à raison sur les sujets financiers mais n’étant pas bon juge en la matière je vais m’abstenir de tout commentaire. Par contre, sur le niveau des études et du coup sur la qualité des ingénieurs qui sont formés dans cette école, j’estime pouvoir prendre suffisamment de recule pour dire : ceux qui se permettent de critiquer le niveau de formation délivré par SUPINFO, la qualité des cours, l’aptitude qu’a l’école à terraformer des lycéens pour en faire des ingénieurs prêts à affronter un client, à être innovant... n’ont rien compris à nos métiers.
Âpre constat que je fais régulièrement. On a cette tendance américanisante à mettre le diplôme au centre de tout. C’est bien pour se la raconter : «J’ai un BAC+5». Ca donne une idée du bonhomme, certe, mais d’un point de vue purement opérationnel ? Qu’est ce qui est la substantifique moelle de nos jobs ? Qu’est ce qui fait que l’on ne va pas rester scotché à 35k€ toute notre carrière ?
Ca n’est certainement pas notre diplôme. Je vais vous aider, pour ceux qui n’ont pas trouvé : c’est l’expérience. L’expérience de l’entreprise, au feu, à la mine, avec vos collègues, à vous casser la tête sur des vrais sujets, où il y a du vrai argent en jeu, des vrais investisseurs, des vrais clients... et des vrais risques !
On nous CASSE LES OREILLES avec SUPINFO qui n’est pas à la CTI... On nous CASSE LES PIEDS avec SUPINFO qui fait de l’e-learning ... On nous en met à toutes les sauces de l’enseignement dispensé par des élèves de l’école. STOP. Ce n’est pas là l’enjeux.
Ami étudiant à SUPINFO, ne soit pas dupe : si tu attends que l’école te donne le savoir à la becquée comme au lycée, si tu t’attends à devenir un tueur juste avec les cours, si tu attends que le job de tes rêves te soit servis sur un plateau, juste parce que tu es à SUPINFO, tu te trompes lourdement.
Les cours ne sont qu’une approche, un début de l’immensité des expériences nécessaires pour comprendre et être efficace dans la vraie vie. Notre job ressemble, par certains aspects, à celui d’un médecin. On pose des diagnostiques, on trouve des remèdes, et on acquiert des dizaines et des dizaines, des centaines, des milliers de petites expériences pratiques. Et ça, tu ne peux pas les voir en salle de classe. Parce que faire une opération à coeur ouvert ne s’apprend pas en classe, faire une intervention à chaud sur la production du business de dizaines d’entreprises non plus. L’expérience est la vraie valeur, bien plus que le diplôme, qui n’est qu’un bout de papier... On peut toujours parler de la renommée de l’école, de son image, pour moi c’est avant tout un discourt marketing. C’est minoritaire dans ce qui fait la vraie valeur de l’étudiant. Il faut profiter au maximum de l’organisation de SUPINFO qui permet de passer un temps considérable en dehors des salles de classe, et d’amasser de l’expérience. Sortir de l’école en justifiant d’un nombre important d’heures de vole sur de la vraie production, sur des vraies problématiques, voilà ce que devrait être l’objectif de tout étudiant qui rejoint SUPINFO.
Il ne faut pas se leurrer, même si l’herbe a l’air plus verte dans l’école d’à côté, elle peut juste tenter de préparer au mieux un étudiant à passer dans la vraie vie, de l’autre côté de la barrière. Les autres filières de formation sont à mon sens trop scolaires, trop éloignées de la réalité de l’entreprise, et c’est CE fondamental qu’il faut cultiver à SUPINFO. La proximité avec l’entreprise ! le fonctionnement COMME une entreprise ! un bac à sable géant ! Et pas un regroupement d’étudiants attendant qu’on leur serve sur un plateau les clefs de leur avenir pro.
Lors de ma première année à SUPINFO, l’école ressemblait beaucoup à une entreprise, justement, dans son mode de fonctionnement et de communication. Ca a été particulièrement formateur. Maintenant, avec les franchises, j’ai comme l’impression qu’on se rapproche beaucoup d’un lycée++ où les étudiants viennent se faire gaver de slides et de TP, comme des ouailles. Il ne tient qu’aux étudiants d’inverser la tendance. Ne restez pas la tête rivée sur le vidéo-proj, google is your best friend. Choisissez votre techno, et creusez la, à fond ! Tout ce que vous voyez en cours n’est qu’un tout petit aperçu de ce qu’il y a là dehors, dans la jungle sauvage. Et par pitié, ne nous lamentons plus sur notre sort... L’école n’est qu’une étape, un tremplin. A vous de choisir l’angle d’approche pour décoller, ou vous crasher.
Moi j’attends en bas de la piste, je crois que je suis déjà arrivé, et j'ai pas mal de potes de SUPINFO avec moi, au top de leurs technos. Tu nous rejoins ?
Rédigé à 00:23 dans Politique, SUPINFO, The Other one | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)