Récemment dans la catégorie Politique
Depuis quelques temps, sur tous les médias sociaux que la création a fait, il y a une sorte d’acharnement sur SUPINFO, peut-être à raison sur les sujets financiers mais n’étant pas bon juge en la matière je vais m’abstenir de tout commentaire. Par contre, sur le niveau des études et du coup sur la qualité des ingénieurs qui sont formés dans cette école, j’estime pouvoir prendre suffisamment de recule pour dire : ceux qui se permettent de critiquer le niveau de formation délivré par SUPINFO, la qualité des cours, l’aptitude qu’a l’école à terraformer des lycéens pour en faire des ingénieurs prêts à affronter un client, à être innovant... n’ont rien compris à nos métiers.
Âpre constat que je fais régulièrement. On a cette tendance américanisante à mettre le diplôme au centre de tout. C’est bien pour se la raconter : «J’ai un BAC+5». Ca donne une idée du bonhomme, certe, mais d’un point de vue purement opérationnel ? Qu’est ce qui est la substantifique moelle de nos jobs ? Qu’est ce qui fait que l’on ne va pas rester scotché à 35k€ toute notre carrière ?
Ca n’est certainement pas notre diplôme. Je vais vous aider, pour ceux qui n’ont pas trouvé : c’est l’expérience. L’expérience de l’entreprise, au feu, à la mine, avec vos collègues, à vous casser la tête sur des vrais sujets, où il y a du vrai argent en jeu, des vrais investisseurs, des vrais clients... et des vrais risques !
On nous CASSE LES OREILLES avec SUPINFO qui n’est pas à la CTI... On nous CASSE LES PIEDS avec SUPINFO qui fait de l’e-learning ... On nous en met à toutes les sauces de l’enseignement dispensé par des élèves de l’école. STOP. Ce n’est pas là l’enjeux.
Ami étudiant à SUPINFO, ne soit pas dupe : si tu attends que l’école te donne le savoir à la becquée comme au lycée, si tu t’attends à devenir un tueur juste avec les cours, si tu attends que le job de tes rêves te soit servis sur un plateau, juste parce que tu es à SUPINFO, tu te trompes lourdement.
Les cours ne sont qu’une approche, un début de l’immensité des expériences nécessaires pour comprendre et être efficace dans la vraie vie. Notre job ressemble, par certains aspects, à celui d’un médecin. On pose des diagnostiques, on trouve des remèdes, et on acquiert des dizaines et des dizaines, des centaines, des milliers de petites expériences pratiques. Et ça, tu ne peux pas les voir en salle de classe. Parce que faire une opération à coeur ouvert ne s’apprend pas en classe, faire une intervention à chaud sur la production du business de dizaines d’entreprises non plus. L’expérience est la vraie valeur, bien plus que le diplôme, qui n’est qu’un bout de papier... On peut toujours parler de la renommée de l’école, de son image, pour moi c’est avant tout un discourt marketing. C’est minoritaire dans ce qui fait la vraie valeur de l’étudiant. Il faut profiter au maximum de l’organisation de SUPINFO qui permet de passer un temps considérable en dehors des salles de classe, et d’amasser de l’expérience. Sortir de l’école en justifiant d’un nombre important d’heures de vole sur de la vraie production, sur des vraies problématiques, voilà ce que devrait être l’objectif de tout étudiant qui rejoint SUPINFO.
Il ne faut pas se leurrer, même si l’herbe a l’air plus verte dans l’école d’à côté, elle peut juste tenter de préparer au mieux un étudiant à passer dans la vraie vie, de l’autre côté de la barrière. Les autres filières de formation sont à mon sens trop scolaires, trop éloignées de la réalité de l’entreprise, et c’est CE fondamental qu’il faut cultiver à SUPINFO. La proximité avec l’entreprise ! le fonctionnement COMME une entreprise ! un bac à sable géant ! Et pas un regroupement d’étudiants attendant qu’on leur serve sur un plateau les clefs de leur avenir pro.
Lors de ma première année à SUPINFO, l’école ressemblait beaucoup à une entreprise, justement, dans son mode de fonctionnement et de communication. Ca a été particulièrement formateur. Maintenant, avec les franchises, j’ai comme l’impression qu’on se rapproche beaucoup d’un lycée++ où les étudiants viennent se faire gaver de slides et de TP, comme des ouailles. Il ne tient qu’aux étudiants d’inverser la tendance. Ne restez pas la tête rivée sur le vidéo-proj, google is your best friend. Choisissez votre techno, et creusez la, à fond ! Tout ce que vous voyez en cours n’est qu’un tout petit aperçu de ce qu’il y a là dehors, dans la jungle sauvage. Et par pitié, ne nous lamentons plus sur notre sort... L’école n’est qu’une étape, un tremplin. A vous de choisir l’angle d’approche pour décoller, ou vous crasher.
Moi j’attends en bas de la piste, je crois que je suis déjà arrivé, et j'ai pas mal de potes de SUPINFO avec moi, au top de leurs technos. Tu nous rejoins ?
Je vous laisse le découvrir, il n'y a pas de commentaire à faire, tout est dit.
Une loi scandaleuse et ridicule par Jacques Attali.
Il y a cependant une chose qui m'a intéressé dans la campagne d'Obama, tout particulièrement : le portail qui a été mis à disposition par ses équipes pour aider ses sympathisants à organiser leur campagne localement.
Il est simple d'accès, et fournit au militant tout ce dont il a besoin pour supporter son candidat, de l'outil de gestion des voisins, un portail communautaire avec des groupes de supporters, jusqu'au système de gestion des donations.
On parle sur le Net d'un plan global anti-piratage, discutté actuellement par le G8. Grosso-modo, ce plan prévoit que les FAIs vont être obligés de fliquer leurs utilisateurs, en transmettant aux authorités compétantes l'ensemble des trames qui transitent par leurs petits boitiers posés chez leurs clients.
Ca paraît compliqué, mais c'est très simple : la police ( ou la gendarmerie ) va scruter toutes les trames que vous emettez sur le net, repérer les contenus illégaux, et vous tomber dessus... et ce sans qu'une plainte ne soit déposée.
Voici les termes de la dite négociation :
- Aucun besoin de plainte déposé par les ayant-droits
- l'action judiciaires sera déléguée à des organes privés (RIAA, ...)
- obligation des FAIs de surveiller les utilisateurs, de donner leurs infos, sans preuves ni requisition judiciaire.
Est-ce techniquement réalisable ? Tout est réalisable avec l'équipement adequat.
On se prépare des lendemains qui déchantent, avec des flics aux fesses.
Plus d'infos : http://www.9to5mac.com/orwellian_nightmare
Et là je tombe sur un article... oula...
Je cite :
"Tim Couch, le représentant de l'état du Kentucky désire rendre l'expression anonyme sur internet illégale, obligeant les usager à dévoiler leurs véritables noms et prénoms à chaque message balancé sur la toile.
Ainsi, il souhaite punir d'une amende de 500$ le gestionnaire du site où une infraction serait commise, passant ensuite à 1000$ pour chaque manquement supplémentaire à cette loi. De quoi remplir les caisses de l'état en quelques jours...
D'après Couch "Lorsque vous êtes anonymes, vous pouvez dire n'importe quoi à propos de tout, et personne ne sait qui vous êtes." "
C'est tout bonnement STUPIDE !
Issus des rangs de Brigitte, Luc a lui fait simple : un blog typepad.
Je pense que Monsieur Rangaya saura apprécier, lui qui est si critique :-).
On peut lui concéder ceci : il a choisit une solution de blog professionnel.
C'est beau. Enfin presque, le bleu est trop criard à mon goût.
Ça donne peut-être quelques idées de vote ? hmmm ...
Le blog du dit Luc.
A Caen , c'est la loose, pas de candidat qui roxe ! :-(.
Alors dans le doute, j'ai été checker les sites internet des candidats principaux ( PS, MODEM, UMP ), histoire de voir qui les héberge, la plateforme qui fait tourner le biniou, tout ça, pour choisir le plus Roxor.
L'équipe d'Angela Merkel en a profité pour faire une petite blague à son collègue français.
On se moque, on se moque, mais je collectionne bien les verres à binouse, moi ! chacun son petit hobby, tout compte fait.
Ça vient de chez Monsieur Rangaya, qui lui collectionne les trucs avec des pommes dessus, pour la petite histoire ;-).

